« Le Bouleversement de ma vie. »

_____ * Ce matin là, tout était bizarre...
Je me réveil. L'atmosphère est pesante. Je me prépare. Elle m'accompagne pour aller en cour. Sur la route, elle est silencieuse. Sa conduite est maladroite. Je reste là sans faire un bruit. Une sensation inhabituelle en sortant de la voiture. Je préssens quelque chose. Je ne fais rien. Je pars.
Son téléphone sonne. C'est sa collègue : "C'est pour prendre des nouvelles, elle n'est pas venue au travail". Il s'inquiéte. Il rentre à la maison. La voiture est garée. Il rentre. Il voit un verre avec une substance étrange à l'intérieur. Il regarde autour de lui, mais ne voit personne. Il monte à l'étage. Elle est là, allongée sur le lit sans bouger. Il lui parle. Elle ne réagie pas. Il lui tape sur la joue une fois, puis deux, puis trois, de plus en plus fort. Aucune réaction. Il panique de nouveaux. Prend son téléphone et appel les pompiers. Ils arrivent. Suivis de la gendarmerie. Le jardin est très vite envahi par leurs véhicules. Ils montent à l'étages. Lui mettent des tuyaux dans la bouche. C'est grave ! Ils la conduisent à l'hopital. Il faut faire vite, chaques minutes comptent...
Il m'appel. C'est lui qui viendra me chercher. Je me pose plein de question. "Pourquoi vient-il me chercher c'est elle normalmement ?!" Je ne comprends pas. Je m'inquiéte. 17h Fin des cours. Il m'attend. Je monte dans la voiture. Son visage est fermé et vide. Les battements de mon coeur s'accélerent. Il me raconte tous. Je pleure. Le silence. Des reproches. Des accusations. Le silence.
Le téléphone sonne. C'est l'hopital. Elle est entre la vie et la mort. Je pleure.
Je trouve cette lettre. Je lis ses derniers mots. Je pleure. J'ai des remords. Je regrète. Je pensais que ça aller mieux pourtant. Je culpabilise. Je pense à elle. Elle me manque. Je pleure.
Le téléphone sonne. Son état s'aggrave... Je pleure. Le silence.

Neuf Février Deux Mille Huit

A suivre...

# Postato sabato 13 giugno 2009 09:31

« Mardi 25 Novembre 2008, 00H55. »

* Finalement, Il est plus fort ! Je ne peux l'affronter. Il m'a vaincu. Je ne suis pas lâche. Je me battrais jusqu'au bout. Je finirais par le détruire. Par prendre le dessus sur lui.
Ma vie prendra un tournant très diffèrent. Je le déteste. L'inconnu me fait peur. Il m'empêche de voir devant moi. Il m'aveugle. Je suis dans le noir total. Je dois l'anéantir. C'est un obstacle beaucoup trop imposant. J'ai confiance en moi. Je sais que je l'aurais. Il ne me fait plus peur. Je garde la tête haute. Je ne faiblie pas. Ce n'est qu'une question de temps. La victoire est à ma portée.


X Je détruirais ce mur qui m'empêche d'avancer! X


Je reste faible face à lui aujourd'hui, mais demain...
Patience... Patience !!


A suivre...

# Postato sabato 13 giugno 2009 09:34

« Il suffit d'un rien pour perdre son équilibre. »

« C'est dans les plus grands sourires que se cachent les plus grandes peines ».

_____ * J'aimerais arrêter cette comédie, cesser de me mentir à moi-même. Ne plus continuer à me dire que tout va bien, que me dire que chaque jour qui passe est un réel bonheur, car il y a toujours cette barrière qui m'empêche de m'épanouir complètement. Je ne sais comment la franchir, comment la dépasser et pouvoir me dire « C'est bon Douïch tout est derrière toi maintenant! ». Hélas, tout n'est pas aussi simple, il y a toujours les rechutes, les souvenirs, les dates, ce manque... Toutes ces évènements qui empêchent de pouvoir oublier réellement, de passer à autre chose. Toujours les mêmes images, les mêmes questions qui se répètent dans ma tête. Prisionnière de mon passé, je reste figée sur ses journées qui ont littéralement changées ma vie, et malheureusement pas dans le bon sens... J'aimerais en parler, arrêter de me taire et casser une bonne foi pour toute cette carapace de merde que je me suis forgée, ouvrir mon coeur et cesser cette mascarade. D'ailleurs plusieurs personnes pourraient comprendre certaines de mes réactions, de mes comportements, de mes changements d'humeur, pourtant je préfère rester dans ce silence, qui selon moi me protège mais qui sans doute me renferme dans cette enfer intérieur. Un jour peut-être le mur se brisera et je serais enfin libre, libre d'être heureuse, libre de revivre...

...Oui, un jour peut-être.

*** 11 février 2007 ***
*** 9 février 2008 ***

A suivre...

# Postato sabato 13 giugno 2009 09:36

« Déçus. »

[ A quoi bon créer des liens très fort avec des gens pour qu'ils soient brisés si vite ? ]

Une Amitiè si forte et qui était faite pour durée.
Aujourd'hui celle-ci se résume qu'à un bonjour/aurevoir.
On ne se voit même plus...
Avant, en un regard on se comprenait, les mots étaient inutiles.
Jamais on ne retrouvera cette complicitée si unique.
Tant de tentatives pour nous rapprocher,
Qui n'ont étaient que des échecs et des déceptions.
C'est pourquoi je laisse tombée.
A ses yeux il n'y a plus qu'une seule personne qui compte.
Ses ami(e)s restent mis de côtés...
Tanpis c'est son choix après tout!
Peut-être qu'un jour,
Cette personne se retrouvera toute seule
Et se rendra compte que moi j'ai toujours étais là pour elle.
Mais se jour là, je suis pas sur d'être encore là...

A suivre...

# Postato sabato 13 giugno 2009 09:38

« Saisie un titre d'article ici ! »



_____ * Je dois dire que depuis quelque temps, mon petit C½ur est perdu... Perdu pas au sens Amour, car à ce niveau là, je peux me vanter de vivre l'Amour parfait. Mais plutôt au niveau Amitié. Il est vrai que j'ai toujours été entourée, mais je me rends compte de cette entourage très peu sont des vrais amis. Ces derniers mois, ont été énormément déstabilisants, car j'ai perdu des personnes à qui je tenais beaucoup. Certaines pour des raisons non valables, d'autres pour des choses graves à mes yeux... Malgré tout leur Amitié me manque, ces moments uniques que je passais avec elles et personnes d'autres, ces confidences que moi seule savais ou que, elles seules connaissaient. Tout un tas de petites choses qui me font penser à elles en souriant. Des choses qui me seront impossible de revivre, mais qui resteront gravées dans mon petit C½ur. Je n'arrive pas à me dire « C'est bon Douïch, elle t'a fait du mal oublis là ! », tout le temps je reviens vers elles. Une manie qui m'a, à plusieurs reprises, montré que ce n'était pas la bonne solution et parfois fait encore plus fait de mal. Mais je continue à être butée, à leurs trouver des circonstances atténuantes... Pour au final, la plupart du temps, être déçue ! C'est vrai que je ne suis pas la meilleure des amies qu'on puisse avoir, car je consacre la majeure partie de mon temps à mon Chéri, mais finalement c'est une réaction humaine et limite je dirais de normale dans mon cas. Car quand on est trop déçue par quelque chose, on n'y met plus toute notre force, notre volonté et notre C½ur dedans. Je fais partie des gens qui ne croient plus en l'Amitié. J'ai cependant des amis que j'aime à la folie, mais je me dis que tôt ou tard, on se perdra de vu ou je les perdrais à leur tour... Ca semble bête comme ça « Pourquoi avoir des amis alors, si on est sur de les perdre ? ». Simplement car je garde un soupçon d'espoir, et aussi parce que je m'attache très vite aux gens. Sans doute un défaut encore. Et surtout parce que je me dis, qu'il m'est impossible de concevoir que certains de mes amis me fassent du mal, quand je dis ça je pense à Stéphane, Alicia, Bryan et Laura. Après je ne sais pas. « Advienne que pourra » Comme on dit... Pour finir, je dirais juste que la vie est surprenante & inattendue, hier elle était ma meilleure amie, aujourd'hui tout est fini... Hier elles étaient mes « pires ennemies », aujourd'hui je leurs parle ((Sois dit en passant que je ne trouve pas cela désagréable.)).
Les jours passent mais ne se ressemblent pas. Aujourd'hui est ainsi. Demain sera sans doute comme cela...


A suivre...

# Postato martedì 16 giugno 2009 09:30

« L'absence. »

_______ Tu es comme une blessure cachée sous un voile. J'aimerais refaire le monde comme un peintre sur sa toile. Tu es comme un soupir, un souvenir qui me hante. Quand je revois ton sourire tes petites manis ça me manque. J' ai pris de l'âge et pourtant il n'y a rien à faire, j'ai la tête dans les nuages je suis blessée, je me perds. Te pardonner pourrait donner un sens à ma vie. Pouvoir refaire le monde sous un milliard de mélodies. Le mal est incurable il est comme une maladie. Tu me manques, j'aurai beau vivre ma vie, mais ton souvenir me hante. Tu me manques, la tête dans mes songes, je suis bercée par un manque. Tu me manques, si la douleur laisse des traces alors elle est mienne. Tu me hantes, tu me manques, même entourée au bout du compte je me sens quand même seule. Tu m'a abandonné et tu es parti, une scene dans ma tête qui se joue a l'infini. Ton âme n'est plus là... Tu es mon sang, ma famille, je ne pourrais t'oublier. Si j'avais pu, si j'avais su et même si la vie continue... A travers mon enfance, j'ai l'impression de te retrouver. Même si la vie est un éternel recommencement. Nous sommes liés, liés à jamais. Tu es ma chaire, mon sang, mon récit.



9 ans déjà...
J'espère juste te revoir un jour.
Il me manque un équilibre à ma vie.
A suivre...

# Postato martedì 16 giugno 2009 09:32